©AG_0252_crop2« J’hésitais entre chanter, jouer, écrire des chansons…  jusqu’au jour où j’ai compris que je n’avais pas à choisir entre mes passions. J’ai opté pour la totale ! Après tout, il y a 365 jours par année… » Depuis qu’elle a décidé d’embrasser complètement son amour pour la scène, Natalie Byrns cumule les projets qui l’inspirent, alternant albums solos, collaborations et productions variées.

Diplôme du Conservatoire d’art dramatique en poche, Natalie part en tournée canadienne avec Le Théâtre du Gros Mécano, joue au Festival de théâtre des Amériques, puis s’amuse follement dans la pièce Chroniques de la vérité occulte de Philippe Soldevila. En parallèle, la jeune comédienne gravit les premiers échelons d’une carrière en chanson, accrochant au passage le Prix de la presse au Festival international de la chanson de Granby, ainsi que la palme d’interprète, le coup de coeur du public et le Prix du Roseq au Tremplin de Dégelis. La même année, Natalie chante pour Disney et fait la rencontre d’une belle gang de fous, la troupe Québec Issime, qui l’adopte d’emblée !

Au retour d’un long séjour musical en Asie, Natalie amorce la création de son premier album, qu’elle lance à compte d’auteur en 2007. Réalisé par le multi-instrumentiste Francis Covan, Le soleil sur l’épaule privilégie la chaleur des instruments acoustiques et des percussions. Sur fond de guitare, violon, mandoline, dobro, calebasse et accordéon, Natalie chante avec une douceur enivrante ses histoires intimes marquées par les départs, les retours, l’urgence de vivre et d’aimer. Durant les mois qui suivent, l’artiste mène son soleil à la scène avec un bonheur contagieux. Elle participe à divers festivals et cabarets d’auteurs, et s’offre un véritable « road trip » dans l’est du Québec en compagnie de sa complice folk Anik Bérubé.

©AG_0164Heureuse de s’accomplir à titre d’auteure et compositrice, Natalie n’en délaisse pas pour autant les planches du théâtre. Premier rôle dans la méga-production Décembre, présentée à chaque Noël au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, soliste pendant deux étés dans la revue Showtime à Trois-Rivières, la comédienne-chanteuse se voit offrir par Denise Filiatrault un rôle de rêve dans la comédie musicale Un violon sur le toit.

Tout en performant dans ces différentes productions, Natalie travaille à l’écriture de son deuxième album, s’alliant la créativité de Bujo pour une chanson et celle de Christian Bernard, collaborateur du premier album, pour quelques nouvelles compositions musicales. Après avoir chanté le voyage et la lumière, l’auteure-compositrice-interprète se penche sur la nuit blanche. Elle la dessine, la décortique, la groove. « Loops » organiques, piano ludique, guitares chaudes et planantes servent de décor à ses Carnets d’insomnie. Réalisé par Bruno Labrie, enregistré dans l’atmosphère décontractée de l’Iguane Studio, ce deuxième opus nous plonge dans un imaginaire poétique et fantaisiste d’où on ressort avec le goût de saisir la vie…  Saisir la nuit.

Crédit photo : Andréanne Gauthier